Guillaume Lalande : « La culture du risque doit progresser, et pas seulement chez les sapeurs-pompiers »

Le 19 mai 2026

Guillaume Lalande est chef d’un centre d’incendie et de secours dans la Manche (50). Le capitaine appartient à une nouvelle génération d’officiers déjà confrontée à des crises plus diffuses, plus imbriquées et plus territorialisées. Il défend une approche résiliente des territoires face à des risques désormais multiples, simultanés et souvent imprévisibles. Face à ces chocs, il prône une méthode d’action basée sur un triptyque : l’anticipation, la coordination et la connaissance fine du terrain.

1 – La résilience se joue avant, pendant et après la crise Pourquoi la résilience est-elle devenue un sujet central pour les services de secours ? La résilience, on la retrouve partout, mais elle reste parfois un terme abstrait si on ne la rattache pas à des réalités concrètes. Moi, je la lis en trois phases. D’abord, il y a la préparation à la crise. Il faut anticiper. Cela passe par la formation, par la doctrine, par l’adaptation des structures, des engins, des organisations. Et cette préparation ne se fait jamais seule, parce qu’aucune crise ne concerne un seul acteur. Ensuite, il y a la…
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