Depuis janvier 2026, le département du Loiret encadre l’usage de l’IA générative pour ses quelque 2 300 agents : une charte écrite avec les syndicats, une cellule de trois personnes, environ trente-cinq référents volontaires. Retour d’expérience, avec ses chiffres, ses abandons et une question qui ne fait que s’ouvrir : que faire si l’outil venait à manquer ?
Un cadre écrit avant les outils
Dans une collectivité d’environ 2 300 agents et 140 métiers, l’IA générative ne se déploie pas comme un logiciel de plus. Tout a commencé par une expérimentation, menée de janvier à décembre 2025 avec des agents expérimentateurs. Elle a débouché sur une charte d’usage, rédigée avec les organisations syndicales, et sur un principe simple : même la plus petite victoire a son cadre. Depuis janvier 2026, l’usage est autorisé dans ce cadre, en s’appuyant sur trois niveaux : un groupe de pilotage stratégique, une cellule opérationnelle, un réseau de référents. Le…
Cet article est réservé aux abonnés.
OU
Abonnez-vous à la revue Horizons publics
-
Formule Intégrale Pro
6 numéros par an
+ 4 hors-séries
+ 10 comptes d'accès au site
-
Formule Intégrale Perso
6 numéros par an
+ 4 hors-séries
+ 1 compte d'accès au site
S'abonner