Au Loiret, une IA générative « à livre ouvert »

6eme édition des Assises de l'IA et des Territoires
Sandrine Gerard présente la démarche de son département lors de la 6ème édition des Assises de l'IA et des Territoires, le 4 novembre, à Paris. Le département s’appuie sur un réseau d’environ 35 référents pour accompagner le déploiement de l’intelligence artificielle. Avec 22 licences Claude partagées, la collectivité suit 17 cas d’usage, dont 9 en cours de déploiement. Le coût complet de la démarche est estimé à 121 000 €.
©Julien Nessi
Le 6 novembre 2026

Depuis janvier 2026, le département du Loiret encadre l’usage de l’IA générative pour ses quelque 2 300 agents : une charte écrite avec les syndicats, une cellule de trois personnes, environ trente-cinq référents volontaires. Retour d’expérience, avec ses chiffres, ses abandons et une question qui ne fait que s’ouvrir : que faire si l’outil venait à manquer ?

Un cadre écrit avant les outils Dans une collectivité d’environ 2 300 agents et 140 métiers, l’IA générative ne se déploie pas comme un logiciel de plus. Tout a commencé par une expérimentation, menée de janvier à décembre 2025 avec des agents expérimentateurs. Elle a débouché sur une charte d’usage, rédigée avec les organisations syndicales, et sur un principe simple : même la plus petite victoire a son cadre. Depuis janvier 2026, l’usage est autorisé dans ce cadre, en s’appuyant sur trois niveaux : un groupe de pilotage stratégique, une cellule opérationnelle, un réseau de référents. Le…
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