L’auteure examine les deux approches (démocratique et libérale) actuellement en vigueur sur la place de l’usager citoyen dans la décision publique. Le mode démocratique reconnaît l’aptitude et la légitimité de la personne à prendre part à la détermination des choix collectifs, tandis que le mode libéral privilégie une administration de conseil et de service.
L’étude d’impact précédant le projet de loi « pour un État au service d’une société de confiance » souligne que « les rapports entre l’administration et les personnes, qu’elles soient administrées, usagers ou encore citoyens, ont été marqués pendant très longtemps par une inégalité trouvant son origine dans la conception régalienne de l’État. […] L’État moderne ne saurait prétendre recourir aux mêmes méthodes. »
Résumé
Les mutations des formes de la démocratie, la diffusion du numérique et l’impulsion libérale donnée par les réformes en cours transforment la physionomie du processus…
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