Inondations, artificialisation des sols, qualité de l’air : partout en Europe, les collectivités s’appuient déjà sur les images satellites du programme européen Copernicus. Une révolution silencieuse qui pose aussi la question de qui en tire la valeur.
Le 29 octobre 2024, la région de Valence reçoit en huit heures l’équivalent d’une année de pluie. Les crues éclair emportent tout, font plus de 200 morts. Dans les jours qui suivent, les secours s’appuient sur des cartes des zones inondées produites depuis l’espace par les satellites européens Sentinel, qui aident à localiser les routes coupées et à prioriser les interventions. Ce que peu de responsables publics savent, c’est que ces mêmes satellites travaillent aussi, en silence, pour leur propre territoire, souvent sans qu’ils ne l’aient jamais demandé.
Copernicus, les yeux de l’Europe sur…
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