Le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, a dévoilé mardi 16 juin 2026 à Bercy son plan pour déployer de manière coordonnée une IA "utile, humaine et souveraine" dans les services publics. Ce plan entend sortir l’administration française du temps des expérimentations isolées pour entrer dans l’ère d’un déploiement industriel, soutenu par un investissement massif de 655 millions d’euros dans les infrastructures.
Face à ce que David Amiel qualifie de « point de bascule historique », l’État français choisit l’offensive. Le plan « Notre IA » marque une rupture : il s’agit du « premier plan systémique » visant à intégrer l'intelligence artificielle au cœur même du fonctionnement de l’administration. L'objectif est de reprendre la main sur les pratiques d'IA clandestine et d'organiser une transformation jusqu'ici dispersée entre ministères et opérateurs autour de trois piliers fondamentaux : une IA utile, humaine et souveraine.
655 millions d’euros pour le « réarmement » technologique
Pour porter cette…
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