Simon Chignard : « L’IA et la data ne sont plus des sujets techniques, ce sont devenus de véritables marqueurs politiques »

Simon Chignard
Selon Simon Chignard, l'IA a fait une entrée en force lors des municipales 2026 avec 48,3 % des propositions devant la data (27,5 %) et le numérique classique (24,1 %).
©DR
Le 15 avril 2026

Durant les élections municipales, l’Observatoire indépendant Data Publica a analysé les programmes des candidats sur le numérique, la data et l’IA dans les 42 villes françaises de plus de 100 000 habitants. Cette étude inédite, réalisée pour la première fois, a passé en revue 269 propositions issues de programmes des listes candidates. Simon Chignard, président de l’Observatoire, décrypte pour Horizons publics les deux principaux enseignements à en tirer : l’entrée en force de l’IA dans les programmes et la politisation de l’IA en fonction des blocs politiques.

Votre étude révèle que le numérique occupe une place sans précédent dans cette campagne de 2026. Quel est le premier enseignement de votre analyse ? Le constat est sans appel : le numérique n'est plus un sujet seulement réservé aux experts ou aux métropoles pionnières. Aujourd'hui, près de deux programmes sur trois (66 %) dans les villes de plus de 100 000 habitants intègrent des propositions sur l'IA, la data et le numérique. Ce qui nous a frappés, c'est la fin du consensus technique : ces sujets sont devenus de véritables marqueurs politiques. Plus la ville est grande, plus l'offre…
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