Face à la complexité croissante des transitions écologiques, sociales ou encore numériques, la montée en compétences des innovateurs et agents publics est devenue prioritaire. Mais il ne faut plus se contenter de fonctionner en silo ou de recourir seulement à des outils ou des méthodes innovantes. Un changement de paradigme est nécessaire : et si le véritable levier de transformation résidait dans une montée en compétences profonde, systémique et humaine des agents et innovateurs publics ?
Comme l’affirmait Yohann Nedelec, le président du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), lors des dernières Assises de l’innovation publique, « l’innovation est une condition de survie pour nos organisations » 1. Pourtant, le terrain témoigne d’un certain essoufflement. D’après une enquête nationale CNFPT, menée l’été dernier auprès d’agents chargés de l’innovation (voir encadré), les freins restent nombreux et structurels. Les répondants pointent d’abord un déficit de formation des décideurs publics aux enjeux de l’innovation, ainsi qu’un portage institutionnel jugé…
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