C’est désormais une évidence de le dire : l’urgence environnementale sera au cœur des campagnes municipales comme en attestent tant les enquêtes d’opinion que les dynamiques politiques dont les sondages sont le reflet. Chartes et guides de bonnes pratiques se multiplient pour ancrer la question écologique dans les programmes municipaux et ainsi la normaliser en quelque sorte. Que peut-on attendre de cette lame de fond ? Ne risque-t-elle pas de dépolitiser et d’aseptiser une question pourtant fondamentalement politique ?
Une normalisation très forte de l’action locale en faveur de la lutte contre le changement climatique…
La mise à l’agenda international de la question de la soutenabilité de notre modèle de développement, dont le fameux rapport Brundtland est le déclencheur a percolé de façon très progressive pour ne pas dire timide dans les collectivités locales ces 30 dernières années.
La multiplication des agendas 21 locaux a certes permis le début d’une prise de conscience mais qui se limitait trop souvent à une série de petits pas qui relevaient de l’affichage de bon aloi plutôt que d’une vision…
Cet article est réservé aux abonnés.
OU
Abonnez-vous à la revue Horizons publics
-
Formule Intégrale Pro
6 numéros par an
+ 4 hors-séries
+ 10 comptes d'accès au site
-
Formule Intégrale Perso
6 numéros par an
+ 4 hors-séries
+ 1 compte d'accès au site
S'abonner