La crise sanitaire est passée par là, explosant les critères de Maastricht et invitant à un nouveau modèle économique s’articulant autour des principes de durabilité à la fois sociale, économique et environnementale. La crise sanitaire a également fait voler en éclat nos modes de fonctionnement et de management … d’où la nécessité de se (ré)inventer de façon « agile » entre efficience et résilience, lit-on ou entend-on depuis mars 2020.
C’est oublier que nos organisations publiques – comme toutes les organisations d’ailleurs – étaient déjà des « ensembles vivants » dans leur écosystème holistique et systémique.
Et que ça bouge en permanence ! et pas que depuis la crise sanitaire !
Citons la contrainte financière (Contrat de Cahors hier, Rapport Arthuis demain ?) qui appelle à une réduction des dépenses publiques et plus d’innovation, la complexité des demandes sociales, la confiance « mitigée » dans nos institutions publiques qui demande une autre traduction dans les faits de la lecture de la charte de l’élu(e) (rappelons…
Cet article est réservé aux abonnés.
OU
Abonnez-vous à la revue Horizons publics
-
Formule Intégrale Pro
6 numéros par an
+ 4 hors-séries
+ 10 comptes d'accès au site
-
Formule Intégrale Perso
6 numéros par an
+ 4 hors-séries
+ 1 compte d'accès au site
S'abonner