À la tête de l’Institut national du service public (INSP), successeur de l’École nationale d’administration (ENA), Maryvonne Le Brignonen nous livre sa vision de l’encadrement supérieur de l’État, de la réforme et des transformations qui y sont à l’œuvre, notamment en matière de formation, et qui sont nécessaires pour attirer de nouvelles vocations. Elle s’estime être en phase avec la volonté du Gouvernement d’irriguer les hauts fonctionnaires de cette priorité que constitue la transition écologique.
Qu’est-ce que représente pour vous la vocation d’un haut fonctionnaire aujourd’hui ?
Il y a quelque chose d’assez intemporel dans cette vocation. Il s’agit de se mettre au service des autres, de servir la res publica. Un haut fonctionnaire souhaite incarner l’État, la République et ses valeurs les plus importantes (laïcité, neutralité, etc.), indispensables à respecter pour bien remplir ses fonctions. Il a à cœur de trouver des solutions du quotidien pour répondre aux enjeux de long terme. La question de la transition écologique, par exemple, représente une situation d’urgence qui entraînera…
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